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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:12

Nous sommes tous des utopistes. Nous souhaitons tous le monde parfait ou nous vivrons tous en paix, dans un monde modern et de progrès...

 

Mais, il en est qui sont plus utopistes que les autres et qui n'accordent qu'une importance secondaire à ce qu'on appelle la réalité.

 

Et là, ça devient parfois dangereux voire très dangereux.

Prenons, l'égalité. C'est une valeur noble qui est une référence, une devise  de la France .

Mais dans le monde réel, l'égalité n'existe pas ! On peut tenter d'y parvenir dans certains domaines et c'est notamment le rôle des politiques d'y mener  et des progrès fondamentaux ont été effectués pour parvenir à l'égalité entre les homme set les femmes, entre les citoyens...et là, l'utopie est devenue une réalité.

Mais allons plus loin, l'égalité, ce n'est pas le nivellement, ce n'est pas traiter de la même manière celui qui le mérite et celui qui le mérite moins...

Là, on arrive aux limites de l'égalitarisme forcé selon lequel l'égalité ne devrait pas tenir compte des différences, des situations..., on se heurte à la réalité!

Nous connaissons tous les ravages de cette utopie de l'égalitarisme qui fut instituée dans les pays soviétiques...là, l'égalitarisme, se transforma en cauchemar car elle emporta la liberté, la sécurité pour devenir une oppression.

Plus récememnt, les débats surréalistes comme pour la suppression des notes que souhaiteraient les idéologues ...nous rappellent  qu'il ne faut jamais baisser la garde

 

On pourrait parler de la liberté, une autre de nos valeurs cardinales ...qui, elle même n'est pas sans limite heureusement car il n'ya plus de liberté quand la liberté est absolue. Paradoxe! non, réalité!

 

Oui, l aliberté, l'égalité et nos valeurs démocratqies et républicianes sont trop importantes pour être manipulées par les utopistes. Vivons les réellement d'une manière responsable

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 21:18

La raison l'a naturellement emporté sur les statistiques  technocratiques dignes des socialistes et les fermetures annoncées sont évidemment et heureusement annulées.

 

Bravo aux CRS et au gouvernement

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:36

Le luxueux magazine de propagande du Conseil Général est disponible....tout à la gloire du grand timonier de la  seine et Marne qu'est - provisoirement - V E blé qui pense pouvoir compenser le peu qu'il fait en écrivant beaucoup à sa gloire.

 

Alors là, il se prend pour Don Quichotte et il s'attaque naturellement au méchant gouvernement qui a supprimé la taxe professionnelle....

 

Et si au lieu de faire le minimum attendu par les citoyens qu'il valorise sous le titre pompeux; le "Conseil Général agit pour vous ", il gérait mieux le budgetr en évitant les dépenses excessives ...

 

Mais, bien évidemment, nous reviendrons sur le sujet

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:21
Un ouvrage à lire et à faire connaître...
 
Dans son livre « Pour en finir avec les violences faites aux femmes », la députée UMP fait part de son combat

« Une fois pour toutes, il faut prendre les violences pour ce qu’elles sont, au vu des souffrances effroyables qu’elles génèrent »


A travers sa vie de femme, son parcours de chef d’entreprise, son mandat de parlementaire, Chantal Brunel, députée UMP de Seine-et-Marne, a voulu pointer les différentes formes de violence faites aux femmes.

  • Violences qui ne se manifestent plus de la même façon qu’il y a quelques années :
  • actes de torture et de barbarie filmés et mis en ligne sur internet
  • drames conjugaux dans les beaux quartiers
  • violences au travail…

En allant au-delà de la proposition de loi relative à la politique de lutte contre les violences faites aux femmes, Chantal  Brunel propose ainsi plusieurs solutions :

  • introduire le divorce par comparution immédiate
  • inverser le statut juridique de la prostituée en la faisant passer de coupable à victime…
     
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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:17

Evidemment, c'est ce que peuvent dire ceux qui  n(utilisent pas le stransports en commun....Nous , nous disons que le prix est bien trop cher pour des transports qui ne sont jamais ponctuels, pas sûrs, sales.... à cause du toujours aussi suffisant qu'incompétent  ...président du STIF, un certain JP Huchon

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 18:45

Il y a ceux du cinéma , alors pourquoi pas ceux de la politique

 

 

 

Catégorie de celle qu'on ne supporte pas mais qui s'y croit: S Royal, C Duflot, M Aubry

 

Catégorie de celui qu'on ne supporte pas mais qui s'y croit: N Mamère, B Hamon, A Montebourg

 

Catégorie de l'irresponsable et coupable: JP Huchon, H Désir , L Fabius

 

Catégorie du meilleur membre de l'Internationale socialiste:  A Ben Ali, L Gbagbo, H Moubarak

 

Catégorie du bon camarade...: M Valls, DSK, G Collomb

 

Catégorie du commissaire politique : B Hamon, N Mamère, H Désir

 

Catégorie de celui qui n'aime pas les riches...F Hollande, L Fabius, DSK

 

Catégorie de celui /cellequi aime le bling bling: S Royal, B Delanoé, DSK

 

Catégorie de la grande âme de gôche: R Badinter, E Guigou, M Aubry

 

Catégorie de la repentance: S Royal, H Désir, E Guigou

 

Catégorie du technocrate primaire: F Hollande, M Aubry, S Royal

 

Catégorie de clui qui ne sert à rien et qui voudrait exister : P Moscovici, V Peillon, M Sapin

 

Catégorie de celui qui en a trop fumé: D Cohn Bendit, C Autain, H Emmanuelli

 

Catégorie du socialiste compétent, honnête et responsable: ( néant)

 

 

 

 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 06:21

Contrairement à ce que résument rapidement certains, le projet visionnaire et ambitieux du Grand Paris ne consiste pas uniquement à un grand métro mais est la dynamique pour ouvrir la Région, la renforcer dans tous les domaines: logement, économie...

 

 

Maurice Leroy: "Le Grand Paris ne se résume pas à un grand métro"



Maurice Leroy: "Le Grand Paris ne se résume pas à un grand métro"
JDD 11/12/10 Bertrand Greco

Maurice Leroy (Nouveau Centre) est entré au gouvernement en tant que ministre de la Ville lors du récent remaniement. Il livre au JDD ses premières décisions. Extraits.

Vous voilà ministre de la Ville en charge du Grand Paris. Quelle sera votre première initiative sur ce dossier qui suscite tant de polémiques?
J’ai mis en place, cette semaine, un comité de pilotage réunissant tous les acteurs du Grand Paris. Tout le monde autour de la table, en bonne intelligence, toutes sensibilités politiques confondues: c'est une première. Une avancée décisive! J'ai voulu donner à ce comité un esprit club: appelons-le «club Grand Paris».

Qui avez-vous convié dans ce "club"?
Mercredi dernier, j'ai réuni au ministère Daniel Canepa (préfet de région), Jean-Paul Huchon (président du conseil régional) , André Santini (président de la Société du Grand Paris), Jacques JP Martin et Jean-Yves Le Bouillonnec (Paris Métropole), Pierre Mongin (RATP), Guillaume Pepy (SNCF), Hubert du Mesnil (RFF), Pascal Auzanet (DATAR), sans oublier l'Atelier international des architectes (représenté par Michel Cantal-Dupart, Roland Castro et Bertrand Lemoine) ou encore la ville de Paris (représentée par l'adjoint au maire Pierre Mansat). J’ai annoncé un calendrier et une méthode. Je les réunirai chaque semaine: le 14 décembre sur les transports; le 22 pour le logement; le 5 janvier pour l'emploi et le développement économique. Et le 12 janvier, j'élargis le club aux présidents des conseils généraux des huit départements d'Ile-de-France.

Qu'en attendez-vous?
Je veux d'abord établir une méthode commune aux acteurs principaux du Grand Paris. J'ai la conviction intime et forte que ce dossier, voulu et porté par le président de la République, nous dépasse tous par son ampleur et sa durée. Il n'est ni de droite ni de gauche, pas même du centre! Ce projet civilisationnel de Ville-Monde n’éfface pas les clivages partisans mais les transcende. La bonne surprise, c'est que ma méthode fonctionne, que les positions se rapprochent. D’ailleurs, Jean-Paul Huchon a avancé des propositions intéressantes qui doivent permettre de faire converger rapidement les projets de transport. Fort de l’important travail réalisé par mes amis Christian Blanc et Michel Mercier, j’ai pu avancer vite durant ces trois semaines très actives depuis ma nomination.

«J'ai toujours été un démineur et un négociateur»
Vous vous présentez en pacificateur…
J'accepte le mot. Toute ma vie professionnelle témoigne que j'ai toujours été un démineur et un négociateur. Au lieu de jeter de l’huile sur le feu, je préfère la mettre dans les rouages, pour faire avancer utilement ce projet dont la région-capitale et ses habitants ont tant besoin.

Quelle est votre vision du Grand Paris?
Il s’agit d’un véritable projet de civilisation - j'emploie le mot à dessein. L'idée est de faire une Ville-Monde, le visage de la France de demain. La planète entière nous envie notre métropole: je recevais cette semaine des journalistes des Emirats Arabes Unis, d'Oman, du Koweit, qui s'intéressent de près au Grand Paris. Je suis saisi de demandes de Chinois, de Brésiliens… Devant le club, j'ai dit qu'il nous faut mettre en œuvre cette vision, les rêves, en nous appuyant sur les projets formidables des architectes; et dans le même temps, répondre aux difficultés quotidiennes des Franciliens.

Vous voulez mettre en place un "label Grand Paris"?
A l'image de ce qui a été fait avec le plan de relance, on a besoin de lisibilité sur le Grand Paris. Les Franciliens voient bien que c'est un magnifique projet, mais cela reste abstrait. Il faut des signaux forts. Avec le préfet de région et avec les 170 maires de Paris Métropole, nous allons travailler à faire émerger ce que j'appelle des petits cailloux blancs, à savoir les projets qui vont améliorer la vie quotidienne des Franciliens. Vous constaterez, dès 2011, que le Grand Paris est en marche et se concrétise. Très vite, des projets visibles vont sortir de terre: amélioration des RER A et B, ou de la ligne 13, prolongation de la ligne 14, par exemple.

Pour l'instant, le Grand Paris se résume aux deux projets concurrents de métro en rocade. Etes-vous plutôt Arc Express ou double boucle? Ou pensez-vous, comme les architectes, qu'il faut fusionner les deux projets?
La proposition des architectes offre des perspectives intéressantes. Quand on superpose les projets, on se rend compte qu'une convergence est possible, et même souhaitable. Certaines liaisons sont indispensables comme le plateau de Saclay ou entre les aéroports de Roissy et d'Orly.

«Je suis pragmatique, j’avance pas à pas»
Vous ne vous inscrivez pas dans la continuité de Christian Blanc?
C’est tout le contraire. Christian Blanc a fait un travail colossal. Il a eu une vraie vision. Sans lui, sans sa poigne et sa fermeté, il n'y aurait jamais eu de projet du Grand Paris. Il a porté la loi du Grand Paris qui nous dote des outils permettant de le réaliser.

Le problème du Grand Paris, c'est son financement. Où trouvez-vous les 30 milliards d'euros nécessaires pour le réseau de transport?
Je suis pragmatique, j’avance pas à pas. Donc, mon sujet, avec François Fillon, c'est de faire en sorte que, dès 2011, nous soyons dotés des crédits qui permettent de faire sortir de terre des projets. C'est le cas. Nous travaillons avec le rapporteur général du budget, Gilles Carrez, qui a fait un énorme travail à l’Assemblée nationale pour doter le Grand Paris de moyens financiers qui lui sont indispensables.

Les députés ont voté jeudi soir une augmentation de la taxe d'habitation et de la taxe sur les bureaux. Un effort sera donc demandé aux contribuables franciliens?
Il y aura effectivement une taxe spéciale. Il n'est pas aberrant, dans un projet de développement, qu'il y ait une contribution.

Le Grand Paris voulu par Nicolas Sarkozy est censé construire 70.000 logements par an. Comment y parvenir?
Le Grand Paris ne se résume pas à un grand métro. Nous travaillons sur le dossier du logement avec Benoist Apparu. Il y a aussi les clusters chers à Christian Blanc, et tout le développement économique qui va permettre de recréer des emplois en Ile-de-France. Il faudra sans doute réfléchir à des mesures dérogatoires en matière d'urbanisme et de permis de construire.


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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:46

Trois fois plus de logements sociaux  financés par l'Etat qu'en 2000 ce qui permet à la FRANCE de dépasser les objectifs de la Loi sur le droit au logement opposable

 

Mais c'est vrai que le gouvernement actuel ne se contente pas , comme ceux  des sinistres années socialistes de parler et ...de ne rien faire: il agit et bien!

 

Et , la situation continuera de s'améliorer gràce à l'action des Services intégrés d'accueikl et d'orientation et du nouveau schéma de gouvernance et de financement des structures qui relèvent du secteur de l'accueil , de l'hébergement et de l'insertion.

 

 

Discours de FRANCOIS FILLON , PREMIER MINISTRE

 

Le Premier ministre a adressé, le 6 décembre 2010, une circulaire aux préfets de région et aux préfets de département concernant le chantier national prioritaire 2008-2012 pour l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées.

Madame et Messieurs les préfets de région
Mesdames et Messieurs les préfets de département

Objet : Chantier national prioritaire 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans abri ou mal logées

Au début de l’année 2008, conformément aux conclusions du rapport rédigé à ma demande par Monsieur Etienne Pinte, député des Yvelines, j’ai demandé la mise en place, dans le cadre « d’un chantier national prioritaire 2008-2012 », de mesures visant à améliorer la prise en charge des personnes sans abri ou mal logées et à assurer une meilleure coordination entre les dispositifs d’hébergement et l’accès au logement. Un délégué général pour la coordination des politiques de l’hébergement et de l’accès au logement des personnes sans abri ou mal logées, Monsieur Alain Régnier, a été nommé pour mettre en œuvre les actions de cette nouvelle stratégie de lutte contre l’exclusion.

Après plus de deux années de travail, des avancées majeures doivent être relevées. Elles se traduisent, notamment, par une redéfinition des priorités : l’accès à un logement ou à un logement adapté est la finalité première de l’intervention publique. C’est le sens de la stratégie du « logement d’abord » et de l’organisation progressive d’un service public de l’hébergement et de l’accès au logement. Les relations entre l’Etat et les opérateurs de l’hébergement et de l’accès au logement ont également été redéfinies et s’inscrivent désormais dans une démarche de concertation et de responsabilisation par la contractualisation.

Cette stratégie connaît ses premières réalisations concrètes et laisse présager des résultats encourageants. Je vous demande donc de poursuivre et d’amplifier vos efforts pour réduire très significativement le nombre de personnes dépourvues de logement ou vivant dans des conditions de logement indignes. Je vous invite également à agir avec détermination en faveur de la prévention des situations génératrices de rupture dans la vie sociale.

Vote action renforcée devra s’articuler autour des priorités suivantes.

1. L’accès au logement

Le droit au logement est non seulement un droit mais aussi un objectif qui s’impose à l’ensemble des acteurs de la politique du logement. Son effectivité doit dès lors constituer une préoccupation majeure sur le terrain et être recherchée par l’ensemble des partenaires.

La priorité donnée au « logement d’abord » impose que les efforts soient poursuivis pour mobiliser les contingents des réservataires de logements sociaux et pour formaliser, dans le cadre d’accords, les engagements de chaque collectivité à contribuer au relogement des ménages en difficulté.

J’insiste particulièrement auprès de vous sur la nécessité de reloger ceux dont la situation est reconnue prioritaire et urgente en application de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale. C’est une obligation de résultat à laquelle vous êtes tenus. Je vous demande de mobiliser à cet effet tous les moyens nécessaires afin d’assurer les relogements dans les délais prévus.

Vous devez veiller à ce que l’intégralité du contingent de logements sociaux qui vous est réservé soit bien identifiée et efficacement gérée. Vous pouvez également mobiliser le quart des attributions de logements sociaux des collecteurs d’Action Logement, en application de la loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion. Enfin, dans les zones géographiques les plus exposées où ce complément s’avère nécessaire, je vous demande de fixer, par convention, des objectifs quantifiés avec les collectivités locales, afin qu’elles participent, sur leur propre contingent, au relogement des publics prioritaires du droit au logement opposable.

Il convient également d’améliorer la transparence des attributions de logements sociaux. La mise en place du fichier unique de la demande, qu’il vous appartient de réaliser dès maintenant, implique de coordonner au mieux l’action des directions interministérielles, ainsi que celle des directions régionales concernées.

Le développement d’une offre de logements à loyers maîtrisés demeure une priorité. Je compte sur votre engagement auprès des élus locaux pour que les documents de programmation sur lesquels vous émettez des avis (PLH, SCOT) prévoient de construire une offre de logements adaptée aux besoins des territoires et soient ensuite pleinement mis en œuvre. Vous mobiliserez, autant que de besoin, les terrains de l’Etat pour favoriser la construction et, en premier lieu, ceux identifiés dans le programme national de mobilisation du foncier de l’Etat. Enfin, dans les communes qui ne respectent pas leurs obligations de construction de logements sociaux, je vous demande d’utiliser les outils à votre disposition, notamment ceux prévus par la loi du 25 mars 2009 précitée, pour engager leur construction.

2. L’offre de solutions adaptées pour sortir de la rue

La mise en place des Services intégrés de l’accueil et de l’orientation (SIAO) dans chaque département et en région Ile-de-France doit améliorer significativement, et dès cet hiver, la prise en charge des personnes ayant besoin d’un hébergement, d’urgence ou d’insertion, ou d’un logement autonome ou accompagné.

Au-delà de la signature des conventions avec un ou des opérateurs, je vous demande de veiller à ce que les SIAO remplissent pleinement leurs missions et disposent d’une visibilité totale sur les places disponibles. Vous vous assurerez que la coordination entre les secteurs de l’urgence et de l’insertion fonctionne parfaitement.

Dans chaque département, les services sociaux de l’aide à l’enfance, des établissements pénitentiaires et des hôpitaux (psychiatriques notamment), doivent être en lien opérationnel permanent avec les SIAO, afin d’orienter les personnes qui sortent de ces structures vers les solutions les mieux adaptées.

Les SIAO constitueront ainsi des outils nouveaux et majeurs pour mettre en œuvre les plans départementaux de l’accueil, l’hébergement et l’insertion que vous venez d’élaborer.

Enfin, je vous rappelle qu’aux termes de l’article L345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, « toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence ». Durant les périodes de grand froid, aucune demande de mise à l’abri ne doit être refusée par manque de place. Il vous appartient donc de mobiliser, à titre exceptionnel et temporaire, toutes les capacités d’accueil nécessaires et d’être réactif tant dans leur ouverture que dans leur fermeture, en fonction des besoins et des conditions climatiques.

3. L’efficacité des dispositifs de prévention

La réussite de notre action réside, notamment, dans notre capacité à agir le plus en amont possible, pour éviter les situations de perte du logement ou de rupture de prise en charge.

Je vous demande, en conséquence, là où elles n’auraient pas encore été constituées, de mettre immédiatement en place les Commissions de coordination des actions de prévention des expulsions (CCAPEX) et de les réunir au plus vite. Vous devrez également les réunir régulièrement afin d’examiner les situations individuelles qui requièrent une action concertée et cohérente de tous les acteurs. Ces commissions doivent être des lieux d’élaboration de réponses concrètes pour des situations complexes.

Afin de permettre, autant que possible, le maintien dans le logement de ceux qui en disposent, il convient également de poursuivre sans relâche la lutte contre l’habitat indigne. Les pôles départementaux de lutte contre l’habitat indigne doivent maintenant être opérationnels dans chaque département. Votre implication y est déterminante. Il convient d’accroître les procédures au titre des polices spéciales de l’habitat qui sont engagées par les services de l’Etat ou les communes, et de renforcer l’action pénale à l’initiative du parquet.

4. Le pilotage et la mise en œuvre des dispositifs

Le contexte social et économique tend à aggraver la situation de nos concitoyens les plus fragiles. Les grands réseaux associatifs qui se sont engagés avec l’Etat dans une mutation profonde de la prise en charge des personnes sans abri ou mal logées attendent aujourd’hui des résultats concrets et des gages de la volonté de l’Etat de poursuivre les efforts entrepris.

Vous devez donc faire de cette politique une priorité.

Il vous appartient d’organiser le travail interministériel et d’encourager les approches transversales, notamment en ce qui concerne la prise en charge sanitaire des personnes privées de logement, le traitement des problématiques relevant de la psychiatrie, l’accueil et l’orientation des demandeurs d’asile.

La refondation de la politique de prise en charge des personnes sans abri ou mal logées implique également un positionnement nouveau des services de l’Etat, tant en ce qui concerne le pilotage, que les relations avec les opérateurs ou la gestion budgétaire.

La direction générale de la cohésion sociale, la direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages ainsi que la délégation à l’hébergement et à l’accès au logement soutiendront cette évolution des pratiques et des cultures en poursuivant le plan d’accompagnement des services initié cette année.

Pour garantir une meilleure visibilité et offrir plus de transparence aux acteurs, j’ai demandé que l’intégralité des crédits du programme 177 vous soit déléguée dès le début de l’année. Je vous demande en conséquence de contractualiser avec chaque opérateur, sur les objectifs et moyens pour l’année 2011, dès le premier trimestre.

Je souhaite, avec la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement et le secrétaire d’Etat chargé du logement, donner une nouvelle impulsion à la refondation de cette politique, en renforçant ses dimensions interministérielle et européenne, au moment où va se clore l’année européenne de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Je vous réunirai avant la fin de l’année afin de dresser le bilan des actions engagées et de tracer les perspectives pour les mois à venir.

Je sais pouvoir compter sur votre mobilisation sans faille afin de poursuivre et mener à son terme la mutation engagée."

 

 

IL YA CEUX QUI CRITIQUENT...ET LE GOUVERNEMENT QUI AGIT!

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:34

Le 15 mars prochain, les villes lauréates de la démarche Ecocité recevront 750 millions d'euros de l'Etat pour réaliser leurs projets qui ont vocation à devenir des emblèmes de la ville durable de ce siècle par la cration de quartiers "zéro énergie", de développement des transports collectifs autours de noeuds multimodaux

 

 

 

Pendant que le soi-disants écologistes que seraient les verts continuent leurs délires gauchistes, le Gouvernement agit!

 

 

 

Les Écocités bientôt en ordre de marche

Au lendemain de l'ouverture de la "Journée nationale Écocité", Benoist Apparu a présenté le 20 octobre, en Conseil des ministres, une communication relative aux treize projets Écocité sélectionnés dans le cadre du Plan ville durable. Les agglomérations lauréates remettront leurs projets opérationnels au plus tard le 15 mars 2011.

Pour que les villes de demain émergent au plus tôt, l'État et les collectivités locales se sont résolument engagés gràce au plan ville durable. Un plan destiné à promouvoir un urbanisme qui tient compte des enjeux environnementaux tout en étant compatible avec le dynamisme économique et social.

750 millions d'euros pour les 13 projets Écocité

Les projets des villes durables sont financés  à hauteur d'un milliard d'euros, dont 750 millions sont affectés aux 13 projets Écocité. Aujourd'hui, "on passe à l'opérationnel", a déclaré Benoist Apparu lors de son discours d'ouverture de la Journée nationale Ecocité, le 19 octobre. Pour assurer un démarrage rapide, l'État a choisi de s'appuyer tout d'abord sur ces 13 projets du Plan ville durable en leur allouant spécifiquement 750 millions d'euros. Le 15 mars 2011 est la date butoir à laquelle les agglomérations choisies devront rendre leurs projets pouvant démarrer sous deux ans. "L'objectif est d'établir les contractualisations par Écocité, à compter du 2e trimestre 2011", a précisé Benoist Apparu.

En accompagnant les projets, l’État a pour volonté d'accélérer la transformation des agglomérations dans leurs pratiques environnementales. Villes pionnières en la matière, les futures Ecocités "ont vocation à devenir les emblèmes français de la construction de la ville durable du 21e siècle", a déclaré Benoist Apparu.

Treize vitrines de la ville durable du XXIe siècle

La réalisation des projets permettra de "disposer de véritables laboratoires et vitrines de la ville durable française : îlots urbains servant de test à l’adaptation au changement climatique ; quartiers "zéro énergie" grâce à l’utilisation de sources d’énergie renouvelable (panneaux photovoltaïques…) ; développement de transports collectifs (TCSP) autour de véritables noeuds multimodaux ; accompagnement du développement de la voiture électrique ou encore dispositifs d’assainissement ou de dépollution innovants", indique le communiqué du secrétaire d'Etat, chargé du Logement et de l'Urbanisme.

 

 

Les Ecocités, treize villes pionnières représentatives de la ville durable du 21e siècle. La démarche Ecocité, lancée dans le cadre du Plan ville durable, a fait concourir les grandes agglomérations (plus de 100 000 habitants) proposant une démarche résolument novatrice en matière d'ambition de croissance (plus de 30 %) et avec un objectif d'accueil de 50 000 habitants supplémentaires en une génération.


TREIZE ECOCITES Bordeaux (plaine de Garonne), Rennes (quadrant Nord-Est), Strasbourg/Kehl (métropole des Deux-Rives), Plaine Commune (Seine-Saint-Denis/Terre de partage et d'innovation urbaine), Montpellier (de Montpellier à la mer), Nantes/Saint-Nazaire (Construire la ville autour du fleuve), Metz Métropole, Clermont-Ferrand, Grenoble, Marseille (Marseille Euroméditerranée), Nice, La Réunion (Ecocité insulaire et tropicale), Pays Haut Val d'Alzette (Moselle).
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:00

A l"évidence, l'UMP n'a aucune raison de faire des complexes vis à vis du Parti communiste, des verts ou du Parti communiste sur les services publics.

 

La vérité, c'est qu'au lieu d'en parler tout le temps et de faire les mauvais coups en douce comme des restructurations imposées sans négociations, de prendre des décisions ahurissantes de bétise comme la mise en place des 35 heures à l'hôpital, de ne pas soutenir les fonctionnaires comme les policiers des sinistres années Jospin...A l'UMP, on préfère agir d'une manière intelligente en soutenant un gouvernement qui effectue des restructurations dans l'intérêt des citoyens et des agents comme à la DGFIP, qui respecte les fonctionnaires en les dotantd e moyens nouveaux et qui définit les missions d'une manière précise et qui développe les nouveaux outils, les nouvelles technologies....pour améliorer le service rendu aux citoyens

 

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le temps ou les fonctionnaires étaient censés former  les gros bataillons de la gauche n'est plus qu'un souvenir en dehors de quelques derniers bastions....

 

Bien évidemment, je parle des fonctionnaires, des agents publics qui agissent au quotidien, que nous connaissons et remerçions pour leur dévouement....et non de ces quelques technocrates comme les plus mauvais se trouvent à la tête du PS et  ne servent ...qu'eux mêmes!

 

C'est en ce sens que , dans le cadre de la politique d'aménagenment du territoire, et de manière à assurer aux citoyens un égakl accès aux services publics notamment dans les zones ruralesou la population urbaine augmente , les élus de droite et le gouvernement agissent.

 

Ainsi, des agences postales sont souvent installées dans les offices de tourisme et offrent , en plus, des services internet y compris lorsque les postes sont fermées .

 

Ainsi , les maisons de services publics qui permettent aux usagers l'accès à une multitude se services publics d'Etat, d'organismes sociaux et de services publics comme la Poste, France Télécom, EDF- GDF...Des espaces de visio-conférences ...

 

 

Le 28 septemebre dernier, un partenariat a été signé entre le Gouvernement et 11 services publics: pôle emploi, SNCF, EDF...afin que dès cette année, plus de 60 nouveaux points d'accueil soient encore ouverts et 300 autres renforcés pour permettre tant de payer des facturesd 'électricité que d'acheter des colis

 

Et oui, j'oubliais ...pour nous, soutenir les services publics, ce n'est pas incompatibkle avec faciliter la vie des usagers et permettre un meilleur service rendu!

 

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