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Vendredi 27 juin 2008

Après de nombreuses années de silence, il est temps de faire entendre notre voix et de répondre à ces presses communales et à ces médias locaux tous aux mains du parti socialiste.

Il vaut mieux ne rien faire lorsqu’on dirige notre pays. Tout le monde veut la réforme mais chez les autres et les plus conservateurs sont les membres des partis politiques qui se disent révolutionnaires

Nous avons voté pour un homme qui avait un programme, la gauche veut nous   faire croire que nous ne  lui faisons  plus confiance au motif qu’il tente, avec plus ou moins de réussite il est vrai,  de le réaliser.

Au moins ce Président aura été honnête intellectuellement, contrairement aux autres qui depuis Mitterrand n’ont jamais appliqué le programme sur lequel ils avaient été élus.

Voulons-nous  être trompés, voulons-nous que nos dirigeants nous fassent rêver et refusons- nous  les réalités ?.

Que de bêtises entendues dans les médias, que de reproches dans la presse des communes de gauche du Val Maubuée dont les dirigeants financent (avec l’argent de leur ville) la propagande de leur parti !

Michel Ricart, qui a déjà été rappelé à l’ordre par le Préfet ne donne pas dans la dentelle dans ses parutions municipales.

Dans son dernier info Mairie de Lognes de Mai 2008, info qui ne concernait absolument pas sa ville, il affirmait :

« Que le gouvernement actuel organisait une casse sociale et qu’il était pingre avec les pauvres  et prodigue avec les riches …..Que rien ne va plus dans notre pays »

On pourrait demander à Michel Ricart le programme du PS sur les modifications nécessaires de l’économie française qui, pendant les gestions successives socialistes, ne s’est pas améliorée.

On pourrait aussi examiner son bilan à la tête de l’intercommunalité depuis de nombreuses années.

L’urbanisation est une catastrophe  sur le VAL MAUBUEE. 

L’endettement du SAN est, à son échelle, aussi catastrophique que l’endettement du pays

Le contribuable « baudet » paie très cher les services rendus ou gérés par le SAN (prix de l’eau, taxe professionnelle) et par  la gestion socialiste, il s’endette sans le savoir

Dans ces conditions et avec un tel bilan, le Maire de LOGNES a-t-il le droit de donner des conseils ?

Et puis est-il de bonne foi dans ses critiques ?

Depuis juin 2007, 37 lois importantes ont été promulguées et il faut bien naturellement attendre qu’elles produisent leurs effets.

Pouvoir d’achat :

- Heures supplémentaires non imposables.  54 % des entreprises de plus de 10 salariés y ont déjà recours (mesure qui ne concerne pas les riches)

- Suppression des droits pour 95 % des successions et pas pour les riches puisqu’il y a un plafond au-delà duquel l’exonération n’existe plus

- Déductibilité des intérêts des emprunts pour les achats immobiliers (pas uniquement pour les riches)

                        - Exonération d’impôt pour les étudiants de moins de 25 ans. Sont ils riches ?

Qu’ont fait de comparable  les amis de Michel RICART?

Emploi

- Fin 2007 le taux de chômage est de 7,5 % : le plus bas depuis 1984

Les amis de Michel RICART ont-ils eu des résultats aussi probants et indiscutables ?

Logement 

- Indexation des loyers d’habitation sur les prix à la consommation plutôt que sur l’indice du coût  la construction pour diminuer les hausses de loyers. Les socialistes n’y avaient pas pensé ?

- Accroissement de l’offre de logement par la fixation d’un objectif annuel de 500 000 logements construits par an (435 000 construits ou en achèvement en 2007)

Combien les socialistes en ont-ils construit par an : 42 000 logements sociaux en 2000 sous Lionel Jospin.

 

La droite n’a pas à rougir de son travail et des réformes qu’elle a été la seule à avoir le courage de faire.

Ceux qui aujourd’hui critiquent, portent une lourde responsabilité dans l’état actuel de notre pays car dans un moment favorable où l’économie mondiale était en pleine expansion, ils n’ont pas osé changer La France  qu’ils ont au contraire plombée par des mesures doctrinales.

 

par Thierry Dubois
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Jeudi 19 juin 2008

Dans le cadre de l'examen par le Parlement de la réforme des institutions, Patrick DEVEDJIAN, secrétaire général de l’UMP et Frédéric LEFEBVRE, porte-parole, ont déposé un amendement qui rend obligatoire le référendum pour l'entrée dans l'Union européenne de pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Russie et la Turquie.
Pour les autres adhésions, la procédure de droit commun autorisant la ratification des traités s’appliquerait.

Cet amendement a été voté par l’Assemblée nationale.

Le projet de loi initial supprimait le référendum obligatoire pour toutes les demandes de nouvelles adhésions et donnait le choix entre ratification par voie parlementaire ou référendum.

Pourquoi une telle proposition ?

L'adhésion nouvelle d'une très importante population peut changer la nature même de l'Union européenne et en modifier les équilibres dans les différentes institutions.

En effet, le nombre de sièges accordés à chaque État au Parlement européen varie notamment en fonction de sa population. Aujourd'hui, l'Allemagne dispose de 99 sièges contre 78 pour la France, 54 pour la Pologne ou encore 6 pour le Luxembourg. Si un pays comme la Russie ou la Turquie entrait dans l'Union, elle obtiendrait, pour la Russie environ 171 sièges ou pour la Turquie 85 sièges.

La population sert aussi de critère pour définir le nombre de voix d'un État au sein du Conseil de l'Union européenne. Si la France dispose aujourd'hui de 29 voix, la Russie en obtiendrait 64 et la Turquie 31.

Tout se joue maintenant

Si cet amendement a été voté par l’Assemblée nationale, il n’en reste pas moins que pour être définitivement adopté, il devra être voté par le Sénat, puis par le Congrès.

C’est pourquoi nous vous proposons de vous mobiliser pour faire entendre votre voix et peser dans le débat.

Si vous soutenez l’amendement qui rend obligatoire le référendum pour l'entrée dans l'Union européenne de pays représentant plus de 5% de sa population, signez la pétition de l’UMP :

Vous aussi, dites « oui » au référendum obligatoire
pour toute nouvelle demande d’adhésion
à l’Union européenne.

 Nous avons besoin de vous pour peser dans les débats et se faire entendre chaque jour dans l'actualité

par Thierry Dubois
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Jeudi 19 juin 2008

L'entreprise seule permet de créer les richesses dont l'homme à besoin pour vivre. Bien que de statut privé, l'entreprise à un rôle social d'une extrême importance. L'entreprise vit et se développe grâce  à ses clients, à son personnel et aux moyens qui y sont investis. S'il n'y a aucune confusion sur la définition du personnel, les moyens investis peuvent être d'origines diverses. Ils peuvent être les biens personnels de l'exploitant ou, si l'exploitant fait appel à l'épargne publique, les fonds recueillis par la vente de fractions de son capital, appellées actions, appartiennent aux actionnaires. Lorsque l'entreprise se porte bien, les salariés touchent leur salaire et les actionnaires, la partie des bénéfices réalisés dont l'entreprise n'a pas besoin dans l'immédiat pour continuer son développement, ce qui veut dire que c'est l'entreprise elle-même qui décide de ce qu'elle va distribuer aux actionnaires et qu'il arrive qu'elle ne distribue rien du tout.  Et tout le monde est content. Si l'entreprise se porte mal, les salariés perdent leur emploi et les actionnaires leurs argent. A ce stade, il est possible de faire deux constatations: salariés et actionnaires sont indispensables à la vie de l'entreprise et y sont intimement liés. En d'autres termes, salariés et actionnaires sont dans la même barque et courent les mêmes risques, c'est à dire de perdre l'énergie qu'ils auront engagé. 

 

Les entreprises dont on parle, généralement les plus importantes et qui ont au moins 60% de leur activité à l'international, ont des besoins énormes en capitaux. Les seuls épargnants nationaux sont évidement incapables de les satisfaire. Ces entreprises utilisent donc l'argent d'organismes qui ont reçu des fonds en dépôt et dont le métier est de les faire fructifier. Parmi ces entreprises, on trouve les fameux fonds de pensions, généralements américains. Les fonds de pensions sont tout simplement des caisses de retraites que les salariés américains ont alimenté tout au long de leur vie active dans le but de toucher une retraite à la fin de leur vie de travail. Ces retraites sont payées aux ex-salariés avec les dividendes payés par les entreprises aux fonds de pensions actionnaires. A ce stade, il convient de remarquer qu'au moins 50% des dividendes payés par les entreprises qui payent leurs impôts en France, profitent aux retraités américains alors que si nous avions eu au moins une partie de nos retraites dans un système de capitalisation, ces sommes-là resteraient en France et profiteraient à nos retraités nationaux.  C'est là le résultat de l'idéologie de la gauche française et du manque de courage de nos gouvernements des 40 dernières années qui ont imposé la seule retraite par répartition, d'une part et manqué du courage nécessaire pour entreprendre la réforme des retraites. On trouve également ceux que l'on appelle des investisseurs institutionnels dont les capitaux sont d'origines diverses (banques, entreprises elles-mêmes etc ...) et des épargnants qui placent ainsi leurs économies, souvent fruits de leur vie de travail salarié.

 

Si l'ensemble de ces dividendes représentent globalement des sommes énormes, et qui peuvent faire rêver, comparés à un salaire mensuel trop faible, il faut savoir que ces revenus paient l'impôt (en France pour les entreprises françaises) et que ces sommes sont majoritairement réinvesties pour créer d'autres entreprises ou participer au développement des entreprises existantes, le tout étant créateur de nouveaux emplois. Dans une politique volontariste de développement et de justice sociale, tout le monde doit en fin de compte s'y retrouver.

 

Le bon sens doit conduire à porter au pouvoir ceux  qui en sont capables et qui ont pris des engagements pour une politique de développement économique, créatrice de profits à partager,  au lieu d'entendre les partis de gauche qui ne pensent qu'à diviser les français, à creuser le déficit national en empruntant pour des distributions non maitrisées et a se partager les difficultés sur le dos des générations futures.

par Thierry Dubois
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Vendredi 13 juin 2008

Discours de Martin Hirsch, Convention sociale

Discours de Martin Hirsch

Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

Convention sociale

"Innovons pour la justice sociale !"

Paris – Mutualité

Le 12 juin 2008

 

Seul le prononcé fait foi

* * *

 

Je vous remercie de m’avoir invité à cette convention sociale. « Innovons » est le mot d’ordre de journée. Oui, il faut résolument innover pour renverser les tendances.

Nous vous proposons de porter des changements qui se caractérisent par un objectif, des principes, une méthode, des partenariats.

Un objectif : réduire d’un tiers la pauvreté pendant les cinq ans du mandat de Nicolas Sarkozy.

Des principes : faire en sorte que le travail soit toujours plus rémunérateur que l’inactivité, que toute augmentation de la quantité de travail paye.

Une méthode : celle qui provient des expérimentations de terrain avec des partenariats qui associent les différentes parties prenantes, en respectant la place des collectivités territoriales, des partenaires sociaux, des usagers, des entreprises.

L’objectif de réduction de la pauvreté, nous l’avons. C’est la première fois qu’un gouvernement a le courage de se fixer des objectifs dans ce domaine.

Quoi, il serait légitime d’avoir des objectifs économiques et pas d’objectifs sociaux?

Ils nous forcent à avoir une obligation de résultat. Il est indécent de voir les dépenses sociales augmenter si la pauvreté ne se réduit pas. Or, il n’y a pas trente six solutions pour faire reculer la pauvreté : il faut refaire du travail le socle des revenus du plus grand nombre. Sans que les prestations sociales fassent obstacle au retour à l’emploi. Mais aussi sans que la solidarité abandonne celui qui travaille mais dont les revenus sont trop modestes.

C’est le sens du revenu de solidarité active. Un revenu de solidarité active qui ne sera pas une prestation de plus. Mais un revenu de solidarité active qui se substituera au moins au RMI, à l’API, à la prime forfaitaire de retour à l’emploi et intégrera ou s’articulera avec la prime pour l’emploi.

En pratique cela veut dire quoi ?

• Une personne qui aujourd’hui a un minimum social tel que le RMI ou l’API qui n’a aucune activité aura le revenu de solidarité active, au même montant que son revenu actuel. Mais dès qu’elle retravaillera elle aura la garantie que son revenu augmente. Le revenu de solidarité active diminuera au fur et à mesure que ses revenus du travail augmentent.

• Une personne, travailleur pauvre ou salarié modeste, qui n’est pas passée par le RMI, aura également un complément de ressources grâce au revenu de solidarité active  et dont le montant dépendra de sa situation familiale. Et au SMIC, c’est un complément de revenu d’environ 70 à 80 euros par mois.

Voilà donc ce revenu de solidarité active qui fait si peur.

J’entends les craintes. J’ai les oreilles bien ouvertes, l’oreille droite comme l’oreille gauche. Et si vous entendez comme moi ce qui se dit, vous vous demandez probablement pourquoi on a lancé un tel chantier, d’où sort une idée si saugrenue. Mais si vous avez entendez comme moi ce qui se dit dans notre pays, vous devez entendre aussi les paroles de ceux qui se sont sentis « gruger » en reprenant du travail, qui ont vu leurs dépenses augmenter et leurs revenus diminuer.

Vous devez entendre ceux qui travaillent et qui ne comprennent pas pourquoi ils n’ont pas plus d’argent que leur voisin au RMI. Vous devez entendre ceux qui travaillent mais qui se rendent compte qu’ils n’ont pas franchi le seuil de pauvreté. Vous devez entendre ceux qui se sont réjouis d’une augmentation de salaire, d’un plus grand nombre d’heures effectués et qui ont déchanté quand ils ont vu que la prestation que leur versait la caisse d’allocations familiales, ou les Assedic avait diminué d’autant ou d’un peu plus.

Alors plutôt que de penser que le revenu de solidarité active est un problème, je suis venu vous suggérer que c’est une solution.

Une double solution, même. Une solution à cet enfermement dans les minima sociaux qui s’est traduit par plus d’allocataires et donc plus de dépenses sociales et moins d’activité, plus de déclassements et plus de souffrances. Une solution à cette augmentation du nombre de travailleurs pauvres. Pendant longtemps on n’avait même pas traduit le mot « working poors », pensant être à l’abri de ce phénomène. Et pourtant, nous avons eu et le chômage et les travailleurs pauvres. Il nous faut le plein emploi, le vrai, pas celui où on écarte les allocataires du RMI des statistiques et le plein emploi rémunérateur, pas celui où on verrait encore croître le phénomène des travailleurs pauvres. 

C’est le revenu de solidarité active  et le sens de cette révolution tranquille que nous avons menée sans tambour ni trompette dans le grenelle de l’Insertion.

Il n’y a  pas  de honte à croire que le revenu de solidarité active constitue un combat qui mérite d’être gagné et que les politiques d’insertion peuvent permettre à la fois de répondre à des besoins de main d’œuvre non satisfaits et à cet immense appétit de travailler de nos concitoyens.

Cette année comme les années précédentes d’ailleurs, j’ai passé pas mal de temps, dans les 4 coins de France, à discuter avec des personnes en difficulté. Besoin de travail, besoin d’argent, besoin, besoin de considération, besoin de dignité.  C’est tout simplement que nous essayons de répondre par le RSA et le Grenelle de l’insertion.   Pouvoir d’acheter, pouvoir de travailler.

Alors je vous le dis : vous pouvez ressentir de la fierté d’avoir un objectif de réduction de la pauvreté et de mettre un point d’honneur à l’atteindre.

Vous pouvez ressentir de la fierté de vouloir appliquer le « travailler plus pour gagner plus » à ceux qui ne peuvent ni travailler, ou qui gagnent moins en travaillant

Vous pouvez ressentir de la fierté d’abolir le travail gratuit dans ce pays.

Vous pouvez ressentir de la fierté de renverser la tendance d’augmentation du nombre de travailleurs pauvres, dès l’année prochaine, sans alourdir le coût du travail pour les entreprises.

Vous pouvez ressentir de la fierté que 40 ans jour pour jour après les accords de Grenelle, tous les acteurs - syndicats, organisations patronales, associations, collectivités territoriales, Etat - aient partagé une feuille de route pour redonner du sens aux politiques d’insertion et faire une place aux plus vulnérables à la grande table des négociations sociales : Vous pouvez ressentir de la fierté d’aider les plus défavorisés sans consacrer  un centime supplémentaire  à l’inactivité, mais sans non plus détériorer la situation de ceux qui ne peuvent pas travailler.

Vous pouvez ressentir de la fierté d’investir 1,5 milliards d’euros pour le retour au travail et pour les travailleurs pauvres et modestes, un effort certainement considérable, mais avec un retour sur investissement, car personne ne me fera croire qu’on ne peut pas redonner une place dans le travail à 200 000 allocataires du RMI, ce qui remboursera cet investissement initial.

Vous pouvez ressentir de la fierté de commencer à remettre de l’ordre dans le maquis des prestations. Et si vous êtes convaincus que le RSA permet de supprimer certains effets de seuils, vous aurez à cœur de continuer pour supprimer les effets de seuils de la couverture maladie universelle, des aides au logement, des aides connexes, en mettant fin aux aides en fonction des statuts, qui enferment et relèguent dans des statuts faussement protecteurs.

Vous pouvez ressentir de la fierté d’avoir une vision universelle du service public de l’emploi, indispensable pour une approche équilibrée des droits et devoirs, au lieu d’un système hypocrite où l’on parle de retour au travail, mais où l’on maintient deux tiers des allocataires de minima sociaux en dehors des circuits de l’intégration professionnelle.

Vous pourrez être fiers de faire passer à la trappe les trappes à pauvreté et les trappes à inactivité.

Vous pouvez ressentir de la fierté d’une réforme qui se construit avec ses bénéficiaires, comme cela se passe dans les conseils généraux qui expérimentent.

Vous pourrez ressentir de la fierté de construire l’inclusion active avec l’ensemble des pays européens, pendant la présidence française et de participer à donner du sens et du contenu à l’idée d’un modèle social européen.

Alors bien sûr il y a des difficultés et la voie est étroite. Je ne suis pas naïf ni aveugle ni inconscient – je vous avais déjà assuré tout à l’heure que je n’étais pas sourd non plus !

• Il faut en même temps lutter contre le temps partiel subi.

• Il faut subtilement assurer l’articulation ou la transition avec la prime pour l’emploi.

• Il faut investir à un moment où il y a tant de besoins et une situation budgétaire délicate.

• Il faut changer certaines habitudes.

• Il faut sortir des schémas traditionnels.

Tout cela est vrai. Le chemin est ardu. Mais vous savez ce que me disait l’un des 10 000 premiers bénéficiaires du RSA, qui retravaillait avec des revenus complétés par le RSA ? Une chose toute simple : « Je suis redevenu le chef de ma vie ».

Ce n’est pas une parole d’assisté. C’est une parole de dignité.

Entendre cela, cela m’a donné du cœur à l’ouvrage. J’espère que vous aussi.

par Thierry Dubois
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Vendredi 13 juin 2008

Mon cher Patrick,

Mes chers amis,

En organisant cette convention, l’UMP marque sa volonté d’être toujours un carrefour intellectuel où se dessine l’avenir.

Le but de notre formation politique, n’est pas seulement de soutenir l’action gouvernementale, il est aussi de sentir les vibrations du pays et d’anticiper l’avenir.

En consacrant vos travaux à la justice sociale, vous rejoignez l’une de mes convictions : il n’y a pas d’ambition nationale sans solidarité nationale !

On ne bâtit pas une économie forte sur un pacte social faible. Opposer la concurrence à la justice, l’efficacité à la dignité, c’est le plus sûr moyen de n’avoir ni l’une, ni l’autre.

La question sociale est au cœur du mouvement populaire que nous sommes. Et notre singularité est de l’aborder avec un regard neuf, et surtout de la traiter avec des actes.

Ceux qui depuis 15 ans s’emploient à sauver le régime de retraite par répartition, c’est nous !

Ceux qui créent le RSA, c’est nous !

Ceux qui réforment la santé et réorganisent l’hôpital pour éviter leur naufrage, c’est nous !

Ceux qui luttent fermement contre cette délinquance qui mine la vie de nos concitoyens les plus exposés, c’est nous !

Tout cela, c’est de la justice sociale. 

Vous le savez, la question sociale a longtemps été dominée par des idées et des valeurs fausses, et la gauche y a une large part de responsabilité.

On a longtemps fait croire aux Français que la prospérité et la croissance étaient des données quasi-mécaniques. Alors qu’elles constituent un combat qui réclame plus d’efforts, plus d’innovation, plus d’audace.

On leur a fait croire que la mondialisation était une option, alors qu’elle est une révolution incontournable qui bouscule  les anciennes puissances industrielles et les certitudes de l’«Etat providence».

On leur a fait croire que le partage du temps de travail donnait du travail à tous, quant on ne leur a pas dit qu’en travaillant moins on pouvait gagner tout autant.

On leur a fait croire que le marché et l’entreprise étaient les adversaires «naturels» du salarié… Que les retraites pouvaient être financées en l’état malgré les évolutions démographiques… Que la santé n’avait pas de prix... Que l’éducation était un dû et non une exigence partagée… Que les déficits pouvaient éternellement financer notre relatif confort…

Pour tout dire, on leur a fait croire que l’élargissement des droits sociaux n’exigeait pas en retour un renforcement des devoirs et des réformes.

J’arrête ici la liste des idées fausses qui ont eu pour résultats d’asphyxier la croissance, d’entretenir le chômage de masse, et, à fortiori,  d’essouffler notre modèle social.

Il est bon de remettre les choses en ordre : pour assurer la solidarité il faut d’abord créer des richesses, et pour créer des richesses il n’y a pas d’autres moyens que de produire plus.

Tout autre discours est mensonger !

Ceux qui prétendent qu’on peut sauver notre modèle social sans remise en cause, sans efforts, en augmentant encore les impôts, en taxant toujours plus, en creusant encore plus les déficits, sont dans la posture, pas dans l’efficacité sociale. 

Il faut dire la vérité, car elle est au cœur de la justice.

Et la vérité, c’est qu’on ne peut avoir la meilleure santé du monde, l’Ecole et l’Université gratuite, des retraites pour tous, des allocations pour ceux qui sont dans le besoin, sans réformer notre système et sans se retrousser ensemble les manches !

Voilà ce que je crois, et j’ai la conviction qu’une large majorité de nos concitoyens le croit aussi.  

 

Mesdames et messieurs,

Quels sont nos principaux objectifs ?

Figurer parmi les trois premiers Etats européens en matière de croissance.

Atteindre le plein emploi en cinq ans.

Réduire la pauvreté d’un tiers.

Remettre nos finances publiques en ordre d’ici 2012.

Tous ces objectifs nous renvoient à la modernisation de notre modèle économique et social. Elle est engagée depuis une année, et elle va se poursuivre. 

Les résultats commencent à être au rendez-vous.

Taux de chômage : 7,2 %, c’est du jamais vu depuis 1983 !

352 000 emplois créés, cela ne s’est vu que 5 fois depuis 1974 !

Au dernier trimestre, le chiffre atteint 70 000.

Quant au nombre d’allocataires du RMI, il a baissé en une année de près de 7%, et cela est notamment dû aux mesures d’intéressement à la reprise d’activité.

Ces chiffres sont très encourageants, mais il faut être lucides : plus nous avançons vers le plein emploi, plus nous nous approchons du noyau dur du chômage, et plus il faut donc réformer.

Réformer l’éducation car tout se décide dès le plus jeune âge : c’est notamment la réforme du primaire qui doit nous permettre de mettre le paquet sur le soutien scolaire pour les enfants qui décrochent.

Réformer les politiques de la ville en frappant au cœur de l’exclusion culturelle et sociale qui est à la source de l’exclusion professionnelle : c’est là l’un des objectifs du plan Banlieues.

Réformer notre marché du travail : c’est l’assouplissement du contrat de travail – qui vient d’être voté.

Réformer notre dispositif d’accompagnement des chômeurs : c’est la fusion ANPE et UNEDIC qui permettra de concentrer les moyens autour des demandeurs d’emploi.

Réformer notre stratégie d’incitation au travail : c’est le RSA, qui sera généralisé en 2009 et pour lequel nous allons dégager entre 1 et 1,5 milliards d’euros.

Cet effort massif exige, dans le même temps, de renforcer l’efficacité des dépenses actuelles qui sont de l’ordre de 11,5 milliards d’euros, en simplifiant les prestations et en les destinant à nos concitoyens qui en ont le plus besoin.

Réformer l’assurance chômage. Dans cet esprit, nous allons proposer au Parlement qu’un demandeur d’emploi ne puisse refuser sans être sanctionné deux offres d’emploi compatibles avec son projet professionnel.

Réformer notre économie pour stimuler la concurrence et booster les PME. La loi est actuellement en débat au Parlement.

Réformer notre stratégie vis à vis des seniors.

Le constat est archiconnu.

En France, près des deux tiers des seniors ne sont déjà plus en emploi au moment où ils liquident leur retraite.

Cette situation, c’est la conséquence d’une approche malthusienne qui nous a malheureusement trop longtemps bernés.

Un groupe de travail a été mis en place avec les partenaires sociaux, sur la base des orientations transmises par le Gouvernement. Nous ferons nos choix très rapidement, afin que le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 soit une étape décisive.

Réformer enfin la formation professionnelle.

Notre système a fait ses preuves, mais il a vieilli.

Son efficacité est incertaine et sa gouvernance contestable.

Les fonds consacrés à la formation – qui représentent plus de 25 milliards d’euros - doivent être utilisés de manière à la fois plus juste et plus efficace.

Nous allons proposer aux partenaires sociaux des pistes pour améliorer ce dispositif afin qu’ils puissent lancer leur négociation rapidement.

Toutes ces réformes, nous avons commencé à les faire.

Nous irons jusqu’au bout des exigences du plein emploi. Car c’est lui – le plein emploi ! - qui est au carrefour de tous nos défis : celui du pouvoir d’achat, celui de la compétitivité, celui de l’intégration, celui du  désendettement, celui de la solidarité, celui de la justice sociale.

 

Pour réformer, nous avons choisi une méthode : celle du dialogue social.

Il est un fait que je crois peu contestable : aucun gouvernement n’est allé, comme le nôtre, aussi loin dans le dialogue social.

Il n’est pas un projet de nature social qui n’ait fait l’objet d’une saisine des partenaires sociaux avant d’être soumis au Parlement.

Pourquoi avons-nous, avec Xavier Bertrand, Christine Lagarde, Eric Woerth, Martin Hirsch, privilégié scrupuleusement cette démarche ?

Parce que nous faisons un pari qui peut changer la France dans ses profondeurs : celui d’une rénovation de notre démocratie sociale.

Hier, tout venait du sommet.

Hier, les idéologies distinguaient les « bons », des « méchants ».

Désormais, le temps est venu de faire émerger une société de confiance; une société capable de dégager des solutions et des compromis sur le terrain, et notamment dans les entreprises, là où entrepreneurs et salariés doivent joindre leurs intérêts.

Alors, c’est vrai : parfois, le dialogue social se crispe un peu…

On le voit ces jours-ci sur le temps de travail.

Nous avons décidé d’introduire dans le projet de loi transposant la position commune sur la représentativité syndicale une adaptation audacieuse de notre droit sur la durée du travail, qui est de nature à desserrer l’étau des 35 heures.

Il ne s’agit pas de renoncer à la durée légale du travail.

Il s’agit de permettre la négociation de l’usage des heures supplémentaires dans l’entreprise sur la base d’accords majoritaires. Le tout en libérant l’entreprise de toutes les contraintes qui pèsent sur elle : contraintes qui ont été décidées dans les accords de branches, à d’autres époques ; contraintes législatives qui font que, dans tel ou tel secteur, on ne peut pas dépasser tant d’heures supplémentaires.

Nous le voyons chaque jour, les heures supplémentaires défiscalisées constituent une réussite.

Mais il y a encore des cas, fréquents, où les entreprises et les salariés voudraient bien travailler plus mais ne le peuvent pas, car ils se heurtent à des verrous hérités des lois Aubry.

Ce sont ces verrous que nous voulons faire sauter avec le projet de loi qui sera présenté la semaine prochaine au Conseil des ministres.

Je le répète, la durée légale est maintenue à 35 h. Toute heure réalisée au-delà sera une heure supplémentaire et donc rémunérée comme telle !

Mais nous ouvrons de nouvelles latitudes aux entreprises pour organiser le temps de travail par des accords : à l’avenir, ce sera dans l’entreprise que seront librement fixés le volume du contingent d’heures supplémentaires et les repos compensateurs, dans le respect des durées maximales du travail prévues par la loi.

Bien entendu, nous sommes prêts à regarder avec les partenaires sociaux quelles pourraient être les évolutions nécessaires dans ce cadre.

La voie du dialogue reste ouverte. Mais chacun doit être conscient de notre détermination à agir.

Les organisations syndicales et patronales nous disent : « mais vous ne reprenez pas intégralement l’accord qu’on vous a proposé !». Je les entends et je les respecte.

Mais il faut parler clairement : le respect de la démocratie sociale ne signifie pas l’effacement de la démocratie politique !

Quand nous demandons aux partenaires sociaux de négocier sur le temps de travail et qu’ils ne le font qu’à la marge, il est naturel que le gouvernement et le Parlement prennent leurs responsabilités.

Nous sommes déterminés, non seulement parce que nous avons la conviction que la rigidité des 35 heures est antiéconomique et antisociale, mais aussi et surtout parce que nous pensons que les conditions d’une négociation responsable dans l’entreprise vont progressivement être réunies.

L’évolution des règles de la représentativité portée par la « position commune », du  9 avril, est décisive.

Désormais, la représentativité des organisations syndicales se fondera sur leurs résultats aux élections professionnelles dans l’entreprise.

La légitimité des syndicats reposera sur « la base », et plus sur un arrêté ministériel de 1966 !

Je suis convaincu que nous sommes à l’aube d’une transformation de notre démocratie sociale.

C’est une occasion historique pour les partenaires sociaux de se renforcer, eux qui n’ont cessé de voir leurs effectifs et leur influence fondre au cours des trois dernières décennies. Qui dit renforcement des partenaires sociaux, dit responsabilité accrue. Et cette responsabilité, le gouvernement souhaite la voir s’exercer au plus près du terrain, là où l’organisation du travail intéresse directement et concrètement les salariés et les entrepreneurs.

Mesdames et messieurs,

La réhabilitation du travail n’a de sens que si elle est récompensée - précisément ! - à sa juste valeur.

C’est le sens des heures supplémentaires défiscalisées qui bénéficient déjà à 6 millions de salariés. C’est aussi l’esprit de la loi de février 2008 sur le pouvoir d’achat permettant la monétisation des jours de RTT et des comptes épargne temps.

Mais nous ne voulons pas nous arrêter là.

Il faut redonner toute sa place à la négociation salariale.

Quand certaines branches ou certaines entreprises ne jouent pas le jeu, il est normal que l’Etat en tire les conséquences.

Je veux dire par là que les 20 milliards d’euros allègements de charges consentis par la collectivité aux entreprises doit pouvoir être davantage activée.

Nous allons établir une conditionnalité des allègements généraux de cotisations patronales, par rapport aux efforts de négociation salariale.

Un texte proposera une mise en œuvre selon un principe simple : toutes les entreprises soumises à l’obligation annuelle de négociation sur les salaires qui n’auront pas, une année donnée, satisfait à cette obligation verront leur allégement réduit de 10 %.

Et, si nécessaire, à l’avenir, l’incitation à négocier sera étendue au niveau des branches.

Toutes ces réformes, Mesdames et Messieurs, doivent contribuer à la refondation de notre pacte social.

Mais elles sont indissociables d’une autre réforme, elle aussi incontournable : celle de notre système de protection sociale.

Avec le Président de la République, nous ferons tout pour assurer la pérennité de notre protection sociale, en faisant les économies nécessaires, là où c’est justifié, mais aussi en répondant aux nouveaux besoins de notre société.

Dans quelques mois, nous relèverons ainsi le défi de la dépendance à travers la mise en place du 5ème risque.

Certes, nous le ferons de manière innovante, en faisant reposer ce nouveau risque sur un partenariat public/privé et en faisant appel de manière modérée à une participation sur le patrimoine.

Mais l’évolution des dépenses publiques liées à la dépendance restera nécessairement à la hausse.

En définitive, deux exigences nous guident.

Celle de l’équilibre car une sécurité sociale en déficit, c’est une génération qui s’endette au détriment d’une autre.

En 2011, je souhaite que le régime général soit à l’équilibre, ce qui signifie un rééquilibrage de la branche vieillesse par une hausse des cotisations retraite et un effort de maîtrise des dépenses de santé. Il faudra des mesures fortes et réparties sur l’ensemble des acteurs du système.

La seconde exigence, c’est celle du financement du vieillissement.

La protection sociale ne peut plus être analysée de manière totalement séparée, entre ses différentes branches.

Nous avons dès maintenant deux branches structurellement excédentaires, dont les recettes progressent de manière plus rapide que les dépenses : la branche famille et l’assurance chômage.

Devons-nous pour autant ajuster continuellement leurs dépenses à hauteur de leurs recettes ?

A l’évidence, non.

Pour relever le défi du vieillissement, il faut décloisonner nos approches. Dépenser l’argent là où nos concitoyens en ont le plus besoin, ce n’est ni un recul de la politique familiale, ni un recul de l’indemnisation du chômage !

Nous l’avons dit aux partenaires sociaux, et je sais que les représentants du MEDEF contestent cette vision des choses.

Mais nous devons quand même avoir le courage d’ouvrir ce débat.

Sans quoi nous courrons le plus grand risque : celui d’avoir finalement et des dépenses nouvelles et des prélèvements supplémentaires.

Mesdames et Messieurs,  Mes chers amis,

Depuis un an, nous modernisons la France. Et je vois qu’elle se transforme, qu’elle s’adapte, qu’elle se bat dans l’adversité.

Je suis fier de mon pays.

Et je veux vous dire que je suis également fier de servir le Président de la République.

Chacune de nos réformes, répond à chacun de nos engagements. Cette fidélité à notre projet, c’est notre force intime.

Je milite depuis tant d’années pour cette rénovation urgente de notre nation, que rien ne me détourne de cet objectif et de mon devoir.

Aujourd’hui, nous avons le pouvoir d’agir avec courage.

Le courage de ne pas perdre le fil de l’intérêt national malgré la pression des intérêts catégoriels.

Le courage de ne pas osciller en fonction des sondages et de ne pas vaciller en fonction des résistances.

Le courage de construire pour l’avenir.

L’avenir des jeunes générations qui ont grandi avec le chômage de masse et qui rêvent d’une société du plein emploi.

L’avenir de nos enfants qui ne doivent pas être contraints de payer nos dettes.

L’avenir de nos petits-enfants qui ne doivent pas être condamnés à voir leur environnement devenir irrespirable et invivable.

Je vois bien les hésitations, les crispations, les doutes, mais on ne construit pas l’avenir avec le regard rivé dans les sondages.

On ne transforme pas un grand et vieux pays comme la France en quelques mois.

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons un cap, et nous le suivons avec la volonté d’être jugé par l’Histoire plutôt que par le microcosme.

 

Dans cette tâche, nous avons besoin de votre imagination, de votre capacité à faire surgir des idées en rassemblant des personnalités de tous horizons.

Nous avons ensemble le mandat de transformer la France. 

J’ai la conviction que nous sommes sur le bon chemin.

Et j’ai la certitude que nous pouvons réussir.

 

par Thierry Dubois
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Vendredi 30 mai 2008

Lors du conseil municipal du 19 mai dernier, il a été voté l’achat du local d’environ 400m2 de l’allée des sorbiers au bois de grâce.

Lieu qui avait accueilli illégalement une mosquée pendant près d’une année

Il sera racheté par la commune au prix de 385 000 € plus 25 000 € de frais d’agence soit un total de 442 000 € frais notariés inclus

Soit disant une bonne affaire aux dires de Madame Le Maire, puisque les domaines l’ont évalué à 430 000 € et que le vendeur en escomptait 490 000 €.

Le Greta (centre de formation pour adultes)  s’y installera car il doit nous dit-on, quitter les locaux qu’il occupe actuellement à Jean  Wiener.

Le loyer n’a pas encore été fixé, mais selon Madame Le Maire, il devrait être de 60 € du M² soit de  24000 € annuel.

La commune financera sur fonds propres 342 000 € et aura recours à l’emprunt pour les          100 000 € restants.

Cette acquisition a été voté à 29 voix pour (Parti Communiste, Parti Socialiste et Les Verts)

1 abstention (Modem)

 5 voix contre (UMP, Parti Radical et Nouveau Centre)

Notre refus est motivé par les raisons suivantes : Nous pensons  que cet achat relève plus du mauvais arrangement  que de la bonne affaire et que l’usage qui est fait  des deniers des campésiens  n’est pas conforme à leurs intérêts.

 

1)     L’emplacement du local et son exploitation par le GRETA, va inévitablement poser d’énormes problèmes de stationnement sur la place du Bois de Grâce et dans le quartier.

2)     Le montant du loyer non fixé ne couvre pas l’amortissent de l’acquisition à moyen terme.

3)     Le contrat avec le GRETA ne saurait nous garantir des revenus locatifs pérennes et à son terme générera inévitablement de nouvelles charges pour notre commune.

4)     Le prix d’acquisition est surévalué, en effet ce local est resté à la vente durant trois années avant d’être acheté par l’actuel propriétaire il y a deux ans au prix de 250 000€ (Belle plus value…)

5)     La commune n’a pas vocation à financer à elle seule un local non exclusivement destiné aux campésiens c’est bien là le rôle du SAN.

 

 Cordialement Thierry Dubois Président du bureau UMP de Champs-sur-Marne

par Thierry Dubois
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Mercredi 28 mai 2008

Cher(e)s Ami(e)s

 

Comme moi, vo